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 jillian hall speech.

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MessageSujet: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:26


Zack Ryder vs Jillian Hall
My name is Jillian Hall ▽ Il n'est rien. Après Blackout, il sera encore moins que ça.
On retrouve Jillian en coulisse, accompagné de son fidèle assistant James. La jeune femme semble chercher quelqu’un, une personne qui ne s’attend vraisemblablement pas à voir la blonde. Elle cherche donc, James sur ses talons comme à son habitude. Soudain, elle semble trouver ce qu’elle cherchait. Un… Un arbitre ? Oui, elle s’approche de cet arbitre, lui demandant doucement de la suivre. Ce dernier hésite quelque peu, mais la suit sans rien dire. Le petit monde se rend dans un petit bureau, bien à l’abri des regards extérieurs. La blonde laisse les deux hommes rentrer avant elle, puis ferme la porte à clé après être entré dans la pièce. Là, elle se tourne vers l’arbitre en question, et commence à parler. Ce dernier semble perplexe, ne sachant pas trop ce qu’il fait là.

« Excusez-moi de vous avoir déranger. Je vous ai demandé de me suivre parce que j’aurais une faveur à vous demander. Voilà.. je sais que c’est vous qui allait arbitrer mon match contre Zack Ryder lors du prochain Blackout. Ça va vous sembler idiot et un peu saugrenue mais… j’aurais besoin que vous me fassiez gagner lors de ce match. J’ai besoin de vous, parce que je… je suis presque sûr de perdre et de me ridiculiser. Victoria savait bien ce qu’elle faisait en me mettant contre lui. Elle voulait me tourner en ridicule, et je ne mérite pas cela. Je suis une bonne personne, vous comprenez ? Je sais que je montre le contraire mais.. ce n’est qu’un personnage. Et en vérité, tout ça me touche. Ça me fait beaucoup de mal… J’ai vraiment besoin de vous, monsieur. »

Jillian baisse la tête, l’air désespéré. L’arbitre en question ne semble savoir quoi dire, étant incroyablement surpris par cette demande impossible. En effet, il n’a aucun droit d’avantager un lutteur en particulier. Ce dernier prend alors la parole, s’apprêtant à expliquer cela.

« Mademoiselle Hall je… Je comprends votre problème mais je ne peux pas vous aider ! Je risquerais ma place, je ne peux m’y résigner. Je suis un passionné de lutte, je ne veux pas risquer d’être renvoyé vous – »

Jillian lui coupe alors la parole, relevant soudainement la tête pour que l’arbitre puisse y voir des larmes couler le long de ses joues.

« Non ! Ne me faites pas ça, je vous en supplie. Je… je suis prête à tout pour avoir votre aide. Je suis très riche, je vous donnerais une énorme somme. Noël arrive, vous pourriez faire plaisir à vos filles. Je vous en supplie, ne me dites-pas non ! »
« C’est pourtant ce que je vais devoir –»
« Attendez ! Je… Pensez à ce match. C’est un match inter-genre. Je risque ma vie, je vais me battre contre un homme. Moi et mes 58 kilos. Pensez à ce que ma victoire apporterait aux femmes qui s’identifie à moi. Elles prendraient confiance en elles. Cela prouverait qu’une femme peut se défendre face à un homme, qu’elle peut gagner le combat. Cette victoire, ce serait pour toutes les femmes ! Je… S’il vous plait ! »

Jillian s’approche alors, essayant du mieux possible de faire voir ses yeux remplie de larmes. Mais pas seulement. Alors qu’elle s’approche, elle offre également à l’arbitre une vue incroyable sur son décolleté. Ce dernier essaye alors tant bien que mal de ne pas regarder mais.. il reste un homme. Et ça, Jillian le sait.

« Je… je vais y réfléchir. Mais ce sera la première et dernière fois ! »
« Oui ! Merci beaucoup, merci énormément ! James s’occupera de vous remercier chaleureusement pour votre coopération. Merci beaucoup ! »

Elle continue de le remercier par d’énorme sourire, séchant ses larmes avec ses doigts, alors que l’arbitre quitte la pièce un peu embarrassé par ce qu’il vient de se passer.  Et alors que la porte vient tout juste de se refermer, on voit son visage se transformer pour retrouver un air plus habituel chez la jeune femme. Elle essuie rapidement ses larmes, la tristesse semblant l’avoir quitté.

« Mademoiselle Jillian, étiez-vous sérieuse ? Vous aviez l’air effondré. »

La blonde rigole alors, regardant son assistant qui vient de prendre la parole.

« Oh… Mon petit James. Je t’apprécie de plus en plus tu sais. Mais tu es comme cet arbitre : un idiot. Je me fiche pas mal de ces femmes qui s’identifie à moi, elles perdent leurs temps. Elles ne seront jamais moi. Mon objectif, c’est de montrer à Victoria que l’adversaire qu’elle m’a choisi est bidon. Tout comme elle. Et je veux mettre toutes les chances de mon côté James, tout simplement. »

L’assistant en question comprend rapidement les intentions de Jillian, ce qui fait retomber tout enthousiasme chez lui. Sa patronne ne s’est pas adoucie.

« Franchement James, ai-je l’air d’une de ces idiotes qui ont peur d’affronter un garçon ? J’ai eu des ceintures masculines avant de venir ici. J’ai battue des hommes, Zack Ryder ne me fera rien. Et tu sais pourquoi ? Parce que… Et bien regarde-le. Il n’a rien d’un lutteur sérieux, il est ridicule. Il fait peine à voir. Son sourire est celui d’un abruti, il a le regard tout aussi vide que sa tête. En plus, il est beaucoup trop bronzé. On dirait une écrevisse qui a cramé, quelque chose comme ça. Il n’est en aucun cas impressionnant, en aucun cas effrayant et en aucun cas crédible. Je ne risque rien. »

La blonde s’assoie sur une chaise qui trainait dans la pièce, son assistant restant debout. Sa mission du jour étant terminé, elle n’a plus qu’à attendre Blackout désormais.

« Raven a plutôt intérêt à battre cette folle. Je l’ai pas choisi pour rien, je veux qu’il la détruise. Cette fille me dégoute. Elle est si… Laide ! Elle dit ne pas avoir eu recours à la chirurgie. Raven va s’en occuper dans ce cas. Et je suis presque sûr qu’elle sera plus jolie après ça, comme quoi… Au final, je l’aide à s’intégrer dans ce monde cruel. Je suis tellement gentille. N’est-ce-pas James ? »

Ce dernier a la bouche ouverte, étant comme sonné par les paroles de sa patronne. Cette dernière le regarde, puis continue son monologue, constatant que son assistant a encore une fois bugué.

« Bref. Il est temps que j’arrête de m’attarder sur cette fille. Le titre des knockouts ne me connait même pas avec cette histoire. Je suis cantonné à Blackout, alors que je devrais être à Fury depuis mon arrivée ! Dire que je me retrouve à me battre contre une espèce de tarée qui joue aux poupées, et contre un abruti cramé aux Uv’s qui n’a su n’être qu’un vulgaire champion par équipe. Je vais te dire James… Toi qui n’y connais rien au métier : le titre par équipe ne vaut rien. Je veux dire, n’importe qui peut l’avoir du moment qu’il a un bon partenaire. C’est ce qui s’est passé avec Ryder. Le fait qu’il n’ait eu aucun titre solo prouve qu’il est nul en tant que lutteur. De toute façon, personne ne le prend au sérieux. Il n’est qu’une espèce de clown, que le bouffon de Blackout. »

La jeune femme souffle un bon coup, comme pour retrouver son calme, puis se lève pour faire face à James.

« Assure-toi que l’arbitre fasse son boulot avant de lui remettre quoi que ce soit. Et s’il refuse entre-temps, assure-toi que quelqu’un lui fasse comprendre qu’il a pris la mauvaise décision. De mon côté, je vais continuer à m’entrainer pour mon match. Pour l’instant, Ryder n’est rien. Après Blackout, il sera encore moins que ça. Ce sera un vrai moins que rien… J’ai tellement hâte de voir ça ! »

La jeune femme rigole alors, tandis qu’elle quitte la pièce avec James sur ses talons, qui semble complètement abat d’être associé à la blonde…

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MessageSujet: Re: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:28


Battle Royal Match
My name is Jillian Hall ▽ Maman va être la meilleure. Maman a un plan.
Un chihuahua dans un petit sac rose, voilà la première image que l’on peut voir du lieu dans lequel on se trouve. Alors que ça pourrait être n’importe qui, on aperçoit un homme de dos. Un homme qui se tient droit, restant comme au garde à vous. Soudain, une blonde apparait. Cette blonde est Jillian Hall. Nouvellement milliardaire, femme au pouvoir énorme qui compte réussir à l’aide de son argent et de son talent, elle a prochainement un match à Extremania. Pas un match pour la ceinture des Knockouts, non. Une Battle Royale avec des hommes et des femmes. Tous ceux qui ne sont pas dans un match, le soir du show. La jeune femme se penche vers son chien, nouveau membre du clan composé par Jillian et son fidèle assistant James, l’homme en question. Ce dernier se tient à côté de la blonde, prêt à répondre à chacune de ses questions.

« James, rappel-moi pourquoi je ne suis pas sûre de remporter cette Battle Royal. »

« Parce qu’elle va contenir beaucoup de lutteurs, et que cela réduit forcément vos… »

« La ferme ! Ce n’est pas la bonne raison James, et tu le sais. La vraie raison, c’est que tu n’as pas réussi ta mission ! Je t’avais demandé de m’assurer la victoire, peu importe ce que ça couterait. Je suis riche, James ! L’argent n’a aucune fichue valeur pour moi alors pourquoi tu ne t’en es pas servi ?! »

« Je… Je suis désolé, Mademoiselle Hall. Je ne voulais pas vous décevoir. Le fait est qu’il.. »

« Tu me déçois de plus en plus James, et je ne suis pas sûre de pouvoir te garder davantage. C’est quand même dingue ! On a réussi à le faire la semaine dernière, en payant cet abruti d’arbitre. J’ai gagné contre Zack Ryder, alors je peux gagner contre ces refoulés ! »

« Mais Mademoiselle, cette fois c’est différent. Si vous vouliez gagner, il faudrait payer chaque lutteur pour qu’il s’élimine volontairement. Et tous n’ont pas besoin d’argent, et n’en veulent pas… »

« De toute façon, tu es celui qui a fait une erreur James. Dis-toi bien que ce sera retenu sur ton salaire ! Et c’est ma petite fifille qui en profitera. »

La blonde se penche sur son animal qui la regarde avec des yeux de biches. À croire que la jeune femme a plus de compassion pour son animal que pour l’espèce humaine en général. Elle se redresse, et fait face à son assistant.

« De toute façon, cette Battle Royal est ridicule. Je devrais être contre Vampyra, cette folle dont le nom à lui seul lève le voile sur son personnage. Mais non, elle va affronter une autre cinglée. Il n’y a que des folles ici James, et je suis la seule normale. Et on m’envoie où ? Dans une Battle Royal. D’ailleurs, ça ne devrait même pas s’appeler une Battle Royal. Ça devrait plutôt s’appeler : Le match des refoulés de la soirée. Soyons sérieux. Elle va contenir tous ceux qui n’ont pas de match ce soir-là. Je vais affronter des espèces de perdants, et me ridiculiser par la même occasion. Et je n’aurais même pas besoin d’être éliminé pour ça. Rien que le fait d’être dans le même ring que tous ces abrutis, ça sera déjà une énorme humiliation. Ai-je l’air d’un clown James ? »

« Non non, Mademoiselle. Pas du tout. »

« Bien sûr que non idiot, comme si j’avais besoin d’une confirmation de ta part, incapable que tu es ! De toute façon, je ne suis absolument pas prise au sérieux ici. Depuis mon arrivée, je stagne à Blackout, le show secondaire dont tout le monde se fout. La seule bonne chose, c’est que c’est le nom d’un album de la reine Britney. Tu sais à quel point j’aime Britney, James ? »

« Oui Mademoiselle, vous l’adorez. »

« Exactement ! Je suis comme elle. J’ai été au top, puis j’ai sombré et tout le monde m’a tourné le dos. Et maintenant, j’effectue mon come-back. Sauf que contrairement à elle, personne n’est là pour m’applaudir ! Je n’ai aucune lumière qui n’éclaire que moi ! Je n’ai personne pour me vénérait comme moi je vénère cette blondasse ! Et le pire ? Je n’ai aucun match pour le titre. Alors je vais gagner cette fichue Battle Royal. Pas pour la gloire que ça va m’apportait, parce que ça ne m’apportera rien d’être la moins nulle des nuls. Je vais gagner, pour envoyer un message James : je ne suis pas  une perdante, et je ne suis pas comme ces lutteurs amateurs. »

Elle garde un ton menaçant, tandis qu’elle est dangereusement proche de James. Ce dernier semble paniqué, carrément inquiet même s’il tente de garder une certaine prestance afin de ne pas paraitre totalement ridicule. La blonde ne détache pas son regard de lui, et reprend la parole.

« Maintenant, tu vas arrêter de me regarder comme un espèce d’idiot et tu vas retourner terminer ta mission. Et cette fois, ne me déçois pas James. Je n’accepterais pas une déception de plus ! Je n’ai pas besoin d’un gentil assistant, il me faut mon équivalent masculin. Si tu ne t’en sens pas capable, alors supplie-moi dès maintenant d’abréger tes souffrances. Sinon, accélère le mouvement et soi enfin digne de ton titre. Maintenant ! »

Le jeune homme sursaute avant de faire demi-tour et de sortir de la pièce en moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire. Jillian, quant à elle, souffle un bon coup afin de retrouver son calme, puis se retourne vers son petit chien. Elle lui adresse un sourire visiblement sincère, avant de reprendre la parole d’un ton mielleux.

« Ne t’inquiète pas ma belle. Maman va faire ce qu’il faut pour être la meilleure. Maman a un plan… »

L’image se coupe alors, après qu’on ait vu le visage de Jillian en gros plan, tandis que cette dernière affichait alors un sourire des plus mystérieux.

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MessageSujet: Re: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:29

Ils vont avoir l'air ridicules !
Jillian Hall




Une blonde, un homme, une limousine rose. Nous ne sommes pas dans un vulgaire reality show, puisque cette fois il s’agit de la réalité. Cette scène, nous l’avons vu souvent depuis l’arrivée de cette jeune femme à la EPWE. Quoique peut-être pas assez souvent. Il s’agit de Jillian Hall, confortablement assise dans sa longue limousine blanche. Son assistant est à côté d’elle, tenant un espèce de carnet qui doit être un agenda. Encore une fois, le jeune homme est incertain et semble presque paniqué. Sa patronne ne dit rien, se contentant de regarder le paysage au fur et à mesure que la voiture fait son petit trajet.

« Mademoiselle, vous n’avez rien dit depuis ce matin. Quelque chose ne va pas ? Vous voulez que je fasse quelque chose ? »

En dépit de ce qu’elle lui fait subir chaque jour, il se pourrait que le jeune homme soit attaché à sa patronne. À moins qu’il ne fasse que son job.

« Non, t’es un véritable incapable. Comme si je pouvais te demander te faire quelque chose. Quoique si, je pourrais te le demander. Mais ça serait un désastre, alors autant à ce que tu ne fasses rien. Au moins je t’ai à l’œil. »

Le jeune homme s’enfonce dans son fauteuil, regrettant d’avoir pris la parole. Malgré tout, il retente l’expérience, sans doute beaucoup trop curieux.

« Où allons-nous Mademoiselle ? Il me semble que vous n’aviez rien de prévu aujourd’hui. »

Le jeune homme regarde rapidement dans l’agenda, tandis que la blonde souffle d’un air exaspéré.

« J’ai une vie en dehors de mes obligations James. J’ai des choses importantes à faire que tu n’as pas à copier dans un agenda. Là par exemple, je dois aller m’acheter une bague parce que celles que j’ai ont plus d’un mois et elles perdent leurs brillances. »

Le jeune homme ouvre légèrement la bouche pour protester le manque évident de bon sens de sa patronne, mais se ravise. La limousine arrive de toute façon à destination. James sort en premier, puis ouvre la portière à Jillian qui sort à son tour. Pas de chien à l’horizon. La jeune femme semble s’être déjà lassée de ce dernier.




Les deux compagnons rentrent dans la bijouterie. Immédiatement un vendeur vient à leurs rencontres. Jillian l’ignore complètement, s’adressant à James.


« James, je veux une bague qui dit que je suis la plus belle. J’ai besoin d’être réconforté, j’ai fait un rêve affreux cette nuit. »

La curiosité de James étant piqué au vif, ce dernier n’hésite pas à répliquer.

« Un rêve affreux ? Quoi donc ? »

« Et bien, il y avait cette fille aux cheveux noirs qui me parlaient de mon match à Blackout. Elle disait qu’elle s’appelait Christina, que je devais aider Bobby Roode à remporter notre match. Que c’était important, presque vital. Tout ça paraissait tellement vrai qu’à mon réveil, j’étais convaincu de devoir remporter ce match. Comme si c’était réellement important pour moi. Et encore maintenant, je suis convaincu de devoir le faire. C’est une drôle de sensation, comme si ce rêve m’avait ordonné quelque chose. En plus, cette fille avait l’air d’une folle avec sa coupe aux pointes mortes. Mais tu sais le pire ? Elle m’a fait chanter dans mon rêve. Incroyable non ? »

Le jeune homme regarde sa patronne d’un drôle d’air, comme si elle venait de perdre la boule. Jillian remarquant ce petit air, tente de se rattraper.


« Non mais ça reste qu’un rêve stupide. Le fait est que je remporterais ce match de toute façon. Il le faut, pas seulement parce que Christina me l’a dit, mais aussi parce que Vampyra remet en jeu son droit d’aspirante au titre. Celle qui la battra aura un match contre Ivy pour le titre ! C’est ma chance de coiffer toutes les autres au poteau. C’est ma chance de devenir championne et enfin d’être respecté dans cette fichue compagnie où je fais de la figuration depuis mon arrivée ! Je suis Jillian Hall bon sang, pas n’importe qui. Je mérite le titre bien plus qu’Ivy ou Vampyra. Elles sont tarées toutes les deux, et on a besoin d’un peu de bon sens au sommet de la division Knockout. Je suis sensée et généreuse, je suis ce dont cette compagnie a besoin. »

Sensée et généreuse. Deux mots qui semblent provoqués l’hilarité chez James qui n’arrive pas à contrôler un rire. Un rire de trop pour la blonde.

« Je t’ai demandé quelque chose de toute façon ! Où est ma bague ?! Si c’est pour faire aussi mal ton travail, aussi simple soit-il, alors tu devrais franchement démissionner. Tu es un idiot James, je n’arrive même pas à croire que je ne t’ai pas encore viré ! Va me chercher cette bague, maintenant ! »

James arrête net de rire pour partir d’un pas incertain vers le vendeur qui les avait accostés un peu plus tôt. Jillian, quant à elle, se met étrangement à parler… seule !

« De toute façon, il représente l’univers de la EPWE. Je ne suis pas prise au sérieuse ici, mais ça va changer. Je vais battre Vampyra. Elle n’est qu’une folle qui pense être une vampire alors qu’en fait elle a trop regardé Twilight. Hello ma grande, tu n’es pas Bella. D’ailleurs, tu n’es même pas belle. Non mais franchement, on dirait qu’elle vient d’un autre temps. Son style de catch est aussi ancien que celui de ma grand-mère. Alors quoi ? Elle est violente ? Si le catch se résumait au sang, alors les morts se compteraient par centaine. Elle n’a aucune technique, elle se cache derrière cette violence qui démontre un problème psychologique important. En clair, elle est cinglée. L’univers de la EPWE n’a pas besoin de ça dans ses rangs ! Et encore moins comme championne. Elle ne devrait pas avoir de match revanche, je serais ravi de lui prendre ce droit dont elle ne veut même pas. »

Elle jette un coup d’œil vers James qui examine plusieurs bagues avec le vendeur. Elle souffle de rage, semblant s’énerver seule.


« Et ce gars-là… Heath Slater. Il a un nom imprononçable. C’est moche, c’est trop nul. J’en arrive à plaindre Vampyra d’être associé à une sous-merde pareille. Je n’en voudrais même pas comme assistant, et dieu sait que je ne suis pas exigeante sur ce terrain. Il est tout simplement ridicule. Et il veut devenir une rockstar ? Il a un charisme semblable à celui d’une huitre, et il veut être une rockstar ? Jamais de la vie. Je suis bien placée pour dire qu’il n’est rien, et qu’il ne sera jamais rien dans le monde de la musique. Et cette couleur de cheveux ? Il est… roux ?! Je n’ai rien contre les roux. Du moment qu’ils se cachent, je les tolère. Mais là, il revendique sa couleur de cheveux. Ce serait si dur de faire une coloration ? Un petit noir corbeau et hop, il aurait un semblant de crédibilité. Parce que là, il me fait peur. Il doit sentir bizarre quand il pleut, et puis d’après ce que j’ai entendu, il aurait même pas d’âme. Et le pire ? Son visage. Personnellement, ça me fait penser à un énorme postérieur mais ça n’engage que moi. Bon sang, je dois battre ces deux abrutis. Ils vont avoir l’air ridicule en tant qu’équipe. Rien à voir avec la classe et la puissant que je représenterais avec Bobb -»

Jillian se tait quand elle s’aperçoit que James et le vendeur sont revenus vers elle, avec plusieurs bagues à lui montrer. Apparemment ils en ont entendus assez pour savoir qu’elle parlait seul, tel une folle.

« Mademoiselle… Vous allez bien ? »

James semble inquiet, tandis que le vendeur derrière lui recule d’un pas. Ou deux. Jillian s’en aperçoit évidemment, tandis que son regard devient mauvais.

« Arrête de me traiter comme une folle James ! J’étais juste en train de me dire à quel point cette bijouterie est minable ! Tout ici est affreux et le personnel laisse vraiment à désirer ! Par ailleurs Monsieur… » Elle s’adresse désormais au vendeur. « Je vous signale que j’attends ici depuis 10 minutes sans qu’on ne s’intéresse à moi. J’en toucherais mot au gérant que je connais très bien. »

« Mais enfin Madame, je suis venu me présenter, vous m’avez ignoré. »

« Madame ?! Mademoiselle espèce d’abruti ! Quel manque de respect. Vous allez être viré jeune homme. J’ai assez d’argent pour racheter cette bijouterie et tout ce qu’elle contient. Si le gérant ne vous dégage pas, alors j’investirais mon argent dans ce taudis rien que pour le faire moi-même ! »

La blonde hurle la dernière phrase, si bien que le vendeur recule de nouveau de quelques pas. Elle finit par tourner les talons, sortant du bâtiment avec James sur ses talons, laissant le vendeur dans la plus grande incertitude concernant son avenir. Elle retourne dans sa jolie limousine rose, s’asseyant en fulminant de rage.

« James, tu vas acheter l’arbitre de mon match encore une fois. Histoire d’être sûr. S’il y un match que je ne peux pas perdre, c’est celui-ci. Pour moi, pour Christina, et pour Bobby. Il faut que je le remporte, compris ?! »

« Très bien mademoiselle mais… la dernière fois que j’ai fait ça, j’ai fini en garde à vue parce que l’arbitre m’a dénoncé. »


« Et bien tu iras encore s’il le faut. Pour une fois, tu serviras à quelque chose. Avec un peu de chance, tu te feras des amis utiles là-bas. Arrête de faire l’enfant et fais ton boulot idiot ! Chauffeur, direction mon bureau. J’ai quelques affaires à régler. »

James acquiesce, baissant la tête. La limousine démarre, tandis que Jillian replonge dans son silence en regardant le paysage. Ce rêve a-t-il vraiment perturbé la jeune femme ? A-t-elle vraiment rêvé la scène ? Va-t-elle remporter son match, et devenir l’aspirante au titre ? La suite, au prochain Blackout !

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MessageSujet: Re: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:29

J'étais ta meilleure-amie, puta
Jillian Hall




Jillian Hall est dans son bureau. Seule. Sans assistant, sans toutou, sans limousine. La dernière serait par ailleurs impossible à caser dans un bureau, mais qu’importe. Elle est seule, assise sur son imposant fauteuil avec un stylo à la main. Sur le bureau devant elle ? Une feuille blanche. La jeune femme prend une longue inspiration, tandis qu’elle avance sa main vers la feuille. Pour la première fois depuis son arrivée à la EPWE, elle parait fragile et presque indécise. Que va-t-elle écrire, et qu’est-ce qui la met dans cet état ?

« Melina. C’est drôle, autrefois je t’aurais appelé autrement. Peut-être parce que nous n’étions pas juste des inconnus, ou de simples connaissances. C’est Jillian. Tu sais, la fille dont le nom apparaissait constamment comme étant le dernier numéro appelé sur ton téléphone, parce qu’à cette époque j’étais la personne la plus importante dans ta vie. Je ne peux t’en blâmer, ton nom était également celui qui apparaissait le plus sur l’historique de mes appels. Tu étais ma meilleure-amie, ma confidente, ma plus grande force dans cette fichue compagnie. Comment en sommes-nous arriver à ne plus se parler ? À s’ignorer comme si nous n’étions que des inconnus, comme si nous n’avions rien partagés pendant plus de 5 ans. Ai-je besoin de te rappeler tout ce que nous avons vécus toutes les deux ? Oui, malheureusement, ça s’impose. Parce que je semble être la seule à ne pas avoir oublié. »


La blonde pose le stylo quelques secondes, en profitant pour souffler un bon coup encore une fois. Elle semble encore plus indécise qu’au début, mais décide cependant de continuer. Elle reprend le stylo.

« Tu as fait tes débuts à la WWE en avril 2005, à Smackdown. De mon côté, je suis arrivé un peu plus tard, en juillet. Va savoir l’idée de génie qui avait traversé l’équipe créative, mais ils avaient décidé que je serais associé aux MNM. C’était là le début de notre amitié. Il faut pas se mentir, nous avons été traités comme des bleus face aux vétérantes qu’étaient Lita ou Trish Stratus. Nous avons vécus nos débuts ensembles, et nous n’avons jamais réussi à être séparées par la suite. Des deux, tu es celle qui a le mieux réussi dans cette compagnie. Mais je n’étais jamais loin derrière. Je reste d’ailleurs convaincu que l’équipe qu’on formait toutes les deux était énorme ! Notre finisher en équipe était magnifique. Et même quand tu as fait ton face-turn en 2008, nous sommes restés amies. Peu importe si ça ne rejoignait pas la fiction, nous sommes restés amies envers et contre tout. Pourtant, j’aurais eu des raisons d’être jalouse. Tu te souviens de mon seul règne en tant que championne des Divas ? Il a duré 4 minutes, parce que tu as accepté le booking. Tu as accepté de me le prendre, et tu ne m’en avais pas parlé. Bien sûr, on m’avait prévenu qu’une diva allait me le prendre. Mais on ne m’avait pas dit que c’était toi. J’aurais pu t’en vouloir de me l’avoir caché. Mais… tu étais ma meilleure amie. Tu le méritais, alors j’ai rien dit. »

De la main avec laquelle elle ne tient rien, elle essuie une larme qui coule. Elle méritait bien plus que Melina ce titre. Mais peu importe, elle ne voulait pas faire de scandale à l’époque. Elle aimait tellement son amie.

« J’ai été renvoyé comme une malpropre en novembre 2010, et je t’ai attendue après. Je n’ai jamais été très loin, parce que je voulais m’assurer que tu te combattes pour moi. On était les meilleures amies au monde, personne ne pouvait l’ignorer et je savais à quel point tu voulais qu’on réussisse ensemble. Alors, quand on m’a poussé vers la sortie, j’ai naïvement cru que tu vengerais mon départ. Tu n’as rien fait. Tu es devenue transparente, pour enfin ne plus faire aucun effort. Ils t’ont virés toi aussi, en aout 2011. Pas très longtemps après moi en fin de compte. Alors les deux compères auraient pu être réunis de nouveau, à deux contre le monde. Mais non. Va savoir pourquoi, nous avons prise des routes différentes. De mon côté, tu le sais, je suis partie pour essayer de réussir en tant que productrice. J’ai dut m’éloigner pendant quelques années pour réaliser mon rêve, mais ça ne voulait surtout pas dire que je t’avais oublié. Si tu te souviens bien, j’ai même essayé de te recontacter plusieurs fois. Tu avais changée de numéro, tu étais partie de L.A et pire… tu ne m’avais rien dit de tout ça. En fait, c’est à partir de là que j’ai compris que nous n’étions sans doute pas si amies que ça. J’avais dut me tromper. »

Le visage de Jillian se ferme, laissant place à un air plus haineux que précédemment.


« Je t’en veux Melina. Tu es revenue comme une fleur à la EPWE alors que j’étais déjà là. Tu le savais, j’en suis sûre, mais tu ne m’as surtout pas rappelé. Au final, qu’est-ce qui a justifié un silence radio de ta part ? J’ai appris plus sur toi en une soirée que dans toute notre amitié. J’ai été bête simplement de croire que tu étais une fille sincère et honnête, ne serait-ce qu’avec moi. Ta famille appartient à un gang dis-moi ? Et donc par liaison, toi aussi. Et en quoi c’était un problème de me le dire ? J’étais trop bête ? Trop fermé d’esprit ? C’est vrai qu’à l’époque déjà, tu étais la plus ouverte de nous deux. Mais je ne parle pas d’esprit, chérie. »

La blonde laisse enfin un sourire apparaitre sur son visage. Mais ça n’est en aucun cas affectueux. On retrouve la Jillian mesquine, méchante et manipulatrice qu’on connait depuis son arrivée à la EPWE.

« Après avoir été la chouchoute de la WWE, tu t’es retrouvé dans le monde réelle. C’est ma vision des choses. Tu as compris à quel point la vie pouvait être dure, injuste et cruelle. Parfois, la vie te prend un proche. Parfois, elle te prend ton titre. Et parfois, c’est un proche qui te prend ton titre. Non, je ne fais aucun rapprochement entre ta situation et la mienne qui ne serait pas comparable finalement. D’après toi, surtout. Ma chérie… ma pauvre chérie. Tu étais une fille de L.A. Superficielle, arrogante et incroyablement sexy. Mais en aucun cas intelligente. D’où te vient cet accent mexicain ? Tu es latino depuis ta naissance ma belle, et tu t’en aperçois que maintenant ? Tu as renié tes racines durant toutes tes années à la WWE, et tu veux me faire croire que maintenant tu les revendiques ? Je te connais suffisamment Melina. Peut-être pas assez, mais suffisamment pour savoir que tu n’es qu’une petite arriviste qui prendra la première occasion venue pour te donner en spectacle, et pour attirer les flashs des paparazzis sur toi. Toute cette mise en scène, c’est du baratin. De la poudre aux yeux. »

La blonde rigole légèrement, tandis qu’elle continue d’écrire à un rythme effréné, comme si des années de rancœur sortaient enfin.


« Les gens changent, et j’ai changé. Mais j’avais toujours en tête ce qu’on représentait toutes les deux. C’est toi qui m’a éjecté de ta pitoyable existence, pour des raisons aussi flous que ton talent. Depuis ton arrivée dans ce monde merveilleux de la EPWE, tu as fait quoi ? Feuder avec une fille qui a disparu, et chercher des noises à Ashley Massaro. Oui… la fille dont on se moquait y’a quelques années. On se sentait ridicule à chaque fois qu’on avait un match contre elle, parce qu’on avait peur que sa médiocrité soit contagieuse. Et aujourd’hui tu es la première à te confronter à cette fille ? Tu as bien changé Melina. Toutes les deux, nous aurions pu accomplir de grandes choses. Avec ton gang et avec mon argent, nous aurions pu dominer la division Knockout. Mais… tu as choisi de te battre contre une cause noble : détruire Ashley Massaro. On a la cause qu’on mérite. J’aurais presque envie de te plaindre mais… non. Finalement, je n’en ai plus rien à faire de toi. Tu me dois des excuses Melina, et je refuse de me rabaisser à t’accorder mon pardon sans ça. Fait mumuse avec Massaro tant que tu veux. En ce qui me concerne, je vais juste gagner notre match à Blackout. Au début de cette lettre, Chica, j’aurais voulu enterrer la hache de guerre. Maintenant, j’aimerais te la planter en plein visage. Les gens changent, Melina. Tu vas réaliser comme j’ai changé. Nos vemos en Blackout, puta. »

La blonde rigole, tandis qu’elle plie sa lettre. James entre dans la pièce à ce moment-là.

« Oh James. Tu tombes bien. J’ai besoin que tu me débarrasse de cette lettre. »

L’assistant prend la lettre pliée.

« Vous voulez que je la livre à quelle adresse ? »

« Quoi ? Mais non, je veux que tu la brules. »

« Oh.. heu… D’accord… Mais, vous ne préfèreriez pas que Mademoiselle Perez soit au courant de ce que vous ressentez ? »

La blonde tourne la tête en direction de son assistant personnel, et lui lance un regard noir. Son assistant vient de deviner à qui la lettre était adressée. La blonde est hors d'elle.

« Brule cette putain de lettre imbécile ! Si tu es encore dans ce bureau dans 10 secondes exactement, tu subiras le même sort que cette lettre à la noix. Au boulot idiot ! »

Le jeune homme s’empresse de quitter la pièce, tandis que la blonde se rassoit sur sa chaise de bureau. Elle sort une photo d’un tiroir. Une bien belle photo.


« Celle-là, elle est pour moi. Bye Bye Melina ! »

Elle sort un briquet, et met le feu à la photo d’elle et de son ancienne meilleure-amie. Elle laisse un sourire mesquin se dessiner sur ses lèvres, tandis que l’image se coupe sur la photo qui brule.

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MessageSujet: Re: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:32

Que la meilleure gagne
Jillian Hall




La jeune femme est dans son bureau, fièrement assise dans son fauteuil imposant, devant son grand bureau. À ses côtés se tient James, son fidèle assistant, qui reste debout sans même sourciller, sans doute sous les ordres de sa patronne. Cette dernière ne lui parle pas, ne lui adresse même pas un regard, comme s’il ne méritait pas ce genre d’attention.

« Oh James… Tu ne m’as encore servi à rien la semaine dernière. Certes, tu as brulé cette fichue lettre, mais à part ça.. ? J’ai encore dut me débrouiller seule, et je commence à trouver ça vrai- »

La blonde se tait, alors que quelqu’un vient de taper à sa porte. Elle daigne enfin jeter un regard à James, ordonnant du regard à ce dernier d’aller ouvrir la porte et ainsi vérifier qui ose y tambouriner de la sorte. L’assistant s’exécute, découvrant ainsi un interviewer et un caméraman. Ces rapaces…

« Nous souhaiterions parler à Jillian par rapport à son match contre Melina, et aussi par rapport à Sasha Banks qui l’a verbalement attaqué ! »

« Heu… je… Désolé Messieurs, mais Mademoiselle Hall ne donne pas d’interview non programmée. Vous allez devoir patienter jusqu’à ce que cette dernière décide de vous recevoir. »

L’interviewer reste quelque peu bouche bée, mais on peut sentir la détermination dans son regard. Jillian, qui avait justement tout entendu, se penche un peu pour voir l’homme au micro et son caméraman.

« C’est bon James. Laisse-les entrer. »

James jette un rapide coup d’œil à sa patronne, avant d’ouvrir grand la porte pour laisser entrer les rapaces en questions. Ces derniers semblent ravis, par ailleurs. Le journaliste va directement s’asseoir face au bureau de la blonde, tandis que le caméraman guette le meilleur plan pour filmer. Jillian semble en aucun cas embêté par cette intervention, elle parait même totalement à l’aise.

« L’interview va être plutôt rapide Mademoiselle. J’aurais 3 questions, et j’aimerais juste une réponse détaillé pour chacune d’entre elles. Êtes-vous d’accord ? »

La blonde relève la tête, arborant un sourire des plus aimables. Il n’y a que James qui étouffe un rire dans son coin, comprenant que le sourire de sa patronne est plus qu’une façade.

« C’est parfait, je suis prête. »

« Très bien. Première question donc : Qu’avez-vous ressentit après votre match contre Melina, lors du dernier Blackout ? On a cru comprendre que vous n’étiez plus amies, malgré votre appartenance au même clan. Vous êtes les US, n’est-ce-pas ? »

La blonde esquisse un sourire, avant de répondre.


« C’est ça. Mais vous savez, ce clan ne se compose pas uniquement de moi et de Melina. Il y a Kaaris, il y a Lashley… Ça ne veut rien dire au fond, de faire partie du même clan. Moi et Melina avons un passé en commun. Nous étions de très bonnes amies, et elle m’a simplement ignoré du jour au lendemain. Alors loin de moi l’idée d’être rancunières, ce n’est pas mon genre. J’oublie plutôt rapidement les gens qui me déçoivent, et je ne regarde pas en arrière. Mais cette fille a eu le culot de m’éloigner de sa vie, pour ainsi réapparaitre en espérant voler mon spotlight. Il faut être lucide Messieurs. Je suis arrivé à la WWE avant elle, et j’avais déjà un passé de lutteuse extraordinaire. Elle est arrivée après moi, et elle n’avait rien fait à part des apparitions dans des films érotiques qui n’ont même pas marqué les esprits. Je lui ai tout apprit, et elle m’a remerciée en me prenant ma place. Mais ce n’était pas grave, puisqu’elle était mon amie. Mais maintenant cette espèce de petite peste tente de refaire la même chose ici, à la EPWE. Elle a attendu que je fasse mon retour pour faire de même. Mais une chose est différente, une chose très importante : nous ne sommes plus amies désormais. Je ne la laisserais plus me faire de l’ombre, peu importe le passé que nous avons en commun. Ce n’est pas uniquement une question de fierté, c’est une question d’honneur. Vous voulez savoir ce que j’ai ressenti après ma victoire ? J’étais fière d’avoir montré à l’univers de la EPWE que je suis la meilleure. Je l’ai détruite après un match de quelques minutes seulement. Elle ne m’a posé aucune résistance, je n’ai même pas transpiré pendant ce match. Ce fut facile. Et justement, parce que je ne joue plus désormais. Il n’est plus question de booking, parce que nous ne sommes plus à la WWE où les talents sont triés et jetés pour la plupart. Nous sommes à la EPWE. Tout est réel. Mon talent est réel, et son incompétence l’est tout autant. »

La jeune femme marque un temps de pause, tandis qu’on a pu sentir la tension monter dans la pièce.

« Elle a été une personne importante pour moi. Il suffirait qu’elle admette n’être qu’une moitié de moi pour que je lui pardonne ce qu’elle m’a fait. Mais je suis sûre qu’elle est convaincu d’avoir un quelconque talent alors… d’ici à ce qu’elle se réveille, je devrais lui prouver que je suis la meilleure. Voilà tout. »

L’interviewer acquiesce d’un signe de tête, sans trop rebondir sur les dires de la jeune femme. La deuxième question est déjà prête de toute façon.

« Très bien. Nous arrivons donc à la deuxième question : Avez-vous entendu les dires de Sasha Banks vous concernant ? Suite à l’annonce de votre match, elle vous a méchamment taclé. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ? »

La jeune femme retrouve un sourire plus serein, tandis que son regard se fait plus intense. Impossible de savoir si elle est réellement calme ou si la tension est à son maximum.

« Vous savez, j’ignorais qui était cette fille avant l’annonce du match. Et même quand j’ai entendu que j’allais lui être opposé, je n’ai pas cherché à comprendre. Elle pouvait être une pauvre lutteuse indépendante en manque de notoriété, voulant se battre contre la plus influente des lutteuses de cette compagnie. Mais non. Il s’est avéré que cette petite prétentieuse à un passé de lutteuse. Limité ceci dit, vu qu’elle n’a jamais pu dépasser NXT. Alors oui j’ai entendu son petit discours grâce à mon fidèle assistant qui a eu l’amabilité de me transmettre ces dires. N’est-ce-pas là le discours d’une fille jalouse ? Soyons sérieux quelques instants, et réalisons à quel point la jalousie émane de cette Sasha. Elle s’en prend à moi, une femme plus mature qu’elle et qu’elle ne connait ni d’Eve ni d’Adam. Elle ose dire toutes ces choses méchantes alors qu’elle ne m’a jamais rencontrée. Pourquoi selon vous ? Je vais vous dire pourquoi. Elle sait qu’elle n’a aucune chance, et la seule façon qu’elle a trouvée de ne pas perdre la face, c’est de montrer son potentiel en tant que petit bulldog. J’ai saisi qu’elle sait aboyer, et c’est plutôt facile quand on est une chienne, mais ça n’empêche que le fait qu’elle n’a pas su aller plus loin que le camp de développement de la WWE prouve qu’elle n’est rien ni personne. »

La jeune femme arbore désormais un sourire plus amusé qu’autre chose, sans pour autant perdre de son côté aimable. Une première.

« Elle a dit qu’elle avait du respect pour Melina, et c’est plutôt une bonne chose. Qui se ressemble s’assemble, et il se trouve que mon ancienne amie était une opportuniste et une véritable trainée. Alors cette petite Sasha a donc du respect pour ce genre de femme. Oui, elle ne peut définitivement pas m’apprécier. Contrairement à ce qu’elle dit, je ne suis plus cette femme avide de notoriété. Et si elle avait bien suivi mon parcours ici, en bonne élève qu’elle est, elle aurait entendu que je n’avais jamais voulu réussir en tant que chanteuse. On m’a forcée à faire cela, ce n’était qu’une blague à l’origine, un hommage à ma chanteuse favorite. Ceci dit, j’ai réussi quand même à me faire un nom dans le domaine musical. Je suis une productrice de renom, je suis connu à travers les continents et je suis une des femmes les plus influentes et les plus riches de cette génération. À côté, cette petite Sasha parait bien terne. Et ce, malgré tout l’argent qu’elle croit détenir. Faut pas se leurrer. La richesse ne veut rien dire, et ne détermine pas une personne. Je suis riche moi-même, je suis même milliardaire. Je suis classe, je suis parfaite. Mais Banks… non. Elle a beau être riche, elle est aussi extrêmement vulgaire. Et tout l’argent du monde n’enlèvera pas ce côté tchip qu’elle arbore. Son visage même respire la vulgarité. »

La blonde rigole légèrement, tandis que l’interviewer s’impatiente de poser sa troisième question. Mais la blonde n’en a pas fini.


« Elle a un peu taclé tout le monde ici. Elle ne connait pas le vrai monde, elle semble vivre aux pays des merveilles. Je vais la battre, mais Vampyra peut également la battre. De même que Ivy, ou qu’Ashley. Toutes ces filles, aussi peu douées sont-elles, connaissent l’industrie du catch car elles ont tout données pour réussir. Elles ne se sont pas contentées de faire étalage de leur argent, et de faire profiter au monde de leur talent en tant que langue de vipère. Elle a des rêves plein la tête ? Soit. Qui n’en a pas ? Mais… beaucoup ont la décence de ne pas essayer de les réaliser. Moi, une habituée de Blackout, je vais devoir aller à Fury pour être opposé à une fille à la fois opportuniste et idéaliste dont le modèle est une Marie couche-toi-là. N’est-ce-pas là une perte de temps ? Ceci est un message à tous ceux qui rêvent de réaliser leurs rêves. Sachez que tous les rêves ne sont pas réalisables. »

La blonde hausse les épaules, tandis que l’interviewer voit là l’occasion de terminer l’interview par la dernière question.

« Bien. Dernière question donc : C’est donc la première fois que vous avez un match à Fury. Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ? »

« Et bien… À Fury ? Rien du tout. Je réside à Blackout. Vous savez, ce n’est pas pour rien que ce show porte le nom du meilleur album de mon modèle, la légendaire Britney Spears. Ce show m’attendait tout ce temps, et il a enfin trouvé en moi sa déesse. Je vais dominer Blackout, je vais tout faire pour graver les sommets jusqu’à arriver à mon objectif, dont je ne peux pas vous parler pour le moment. De grandes choses se préparent, des choses que personnes n’imaginent et qui dépasse complètement cette pauvre Sasha Banks. Alors souhaitez-moi que ça réussisse. Souhaitez-moi que je gagne mon match. Souhaitez-moi de ne plus croiser la route de ce genre d’incapable. Et enfin, souhaitez-moi de satisfaire l’univers de la EPWE. »

La blonde arbore un sourire digne des plus grandes Faces de la compagnie. Elle tourne alors la tête pour regarder la caméra d’un œil bienveillant.


« Je n’aurais donc plus qu’une chose à dire, car je reste malgré tout une personne courtoise et bien élevée : Bonne chance à toi Sasha Banks, et que la meilleure gagne. »

Le caméraman lève le pouce puis baisse sa caméra, signifiant que l’interview est terminée. L’homme au micro se lève, arborant un sourire satisfait.

« Merci beaucoup de nous avoir reçu, vous avez été très aimable. Finalement, vous êtes beaucoup plus agréable que ce qu’on m’avait dit de vous. »

« Oui… Il ne faut pas écouter ce genre de personne qui parle sur les autres. Comme je l’ai dit, la jalousie fait des ravages. James va vous raccompagner à la porte. Moi, je vous dis à très bientôt. James ? »

L’assistant, qui était resté dans un coin tout le long de l’interview, acquiesce de la tête avant de raccompagner les deux hommes à la porte, qu’il prend soin de fermer. Il revient ensuite vers sa patronne, les sourcils froncés.

« Vous pensiez réellement ce que vous avez dit ? Vous souhaitez bonne chance à Sasha Banks ? C’est… c’est formidable. Vous avez fait preuve d’une grande classe. »

La blonde tourne la tête vers son assistant, et se met à rire. Un rire franc et clairement moqueur. Digne de la vraie Jillian Hall.

« Mon pauvre. Tu crois vraiment que j’étais devenu cette pauvre fille ? Je t’explique mon chou : face à la vulgarité, j’ai choisi la carte de la sobriété. Les gens sont naïfs, ce sont des vrais moutons et je préfère faire la gentille 5 minutes aussi dur que cela soit, afin de pouvoir prouver à cette Banks qu’elle n’est rien et que même l’univers de la EPWE ne veut pas d’elle ici. À Fury, elle se rendra compte de l’erreur qu’elle a faite d’accepter un match contre moi. Pauvre fille… J’aurais presque de la pitié pour elle. Mais non. Elle va juste devoir retourner d’où elle vient. Même si j’ignore d’où elle vient, mais je m’en contre-fiche pas mal. »

La jeune femme hausse les épaules, avant de se reconcentrer sur son agenda du jour. Son assistant garde la bouche ouverte, apparemment un peu choqué de voir autant de manipulation de la part de sa patronne. L’espoir de la voir devenir plus humaine semble s’éloigner de semaine en semaine.

« Oh, et James. Comme d’habitude, je compte sur toi avec les arbitres et tout. Je sais que tu n’es qu’un bon à rien et que tu finis en garde à vue à chaque fois mais… il me faut une raison pour ne pas te virer. C’est bien beau de savoir ouvrir des portes de bureau, mais ça ne justifie pas un salaire comme le tient. Alors bouge-toi, sinon c’est retour d’où tu viens toi aussi. Une fois encore j’ignore d’où tu viens, mais on va dire qu’on s’en fout, n’est-ce-pas ? Allez, au boulot ! »

La jeune homme baisse la tête, comme touché par les propos de la blonde, et fait demi-tour pour sortir de la pièce. Jillian Hall, quant à elle, arbore un sourire des plus mesquins. Alors, va-t-elle battre Sasha Banks ? Comment se passera son premier match à Fury ? Réussira-t-elle à berner tout le monde avec cette interview ? La réponse au prochain Fury !


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MessageSujet: Re: jillian hall speech.   Ven 23 Juin - 21:34

Elimination Match
Jillian Hall




Une ambiance glaciale, presque insoutenable règne dans le bureau de Jillian Hall. Mais pour une fois, il ne s’agit pas de quelque chose d’effrayant, ou qui présagerait un truc inquiétant. En fait, pour la première fois depuis longtemps, l’ambiance glaciale est synonyme de tristesse. Comme si un secret était gardé dans cette pièce. Comme si la blonde au tempérament de feu s’était désormais changer en reine de glaces. Totalement refroidis. Pourquoi ? Un peu de patience.

« James… Assieds-toi en face de moi, s’il te plait. »

James, qui se trouvait jusqu’alors près de la porte, se rend jusqu’à la chaise face au bureau de la demoiselle. Cette dernière est assise dans son fauteuil, face à son assistant. Une discussion est sur le point d’avoir lieu, alors que la journée s’était déroulé dans le calme jusqu’à maintenant. La jeune femme semble moins arrogante que d’ordinaire. Elle n’a plus cette flamme dans les yeux.


« Il faut que je te parle de quelque chose. J’ai attendu le dernier moment parce que… J’en sais rien. J’imagine que je ne voulais pas que tu me regardes comme tu es en train de le faire maintenant pendant une journée entière, parce que je l’aurais surement pas supporté. »

Le jeune homme remarque alors qu’il regarde effectivement la jeune femme d’une façon particulière. Il baisse la tête pour se reconcentrer, et essayer de paraitre moins intrigué.

« Pardonnez-moi… Je vous écoute. »

« Bien. Comme tu le sais, je suis revenu ici pour prouver au monde que j’étais la meilleure. Pour prendre ma revanche sur la WWE, et sur le mauvais traitement qu’ils m’avaient accordé. Je ne vais pas te refaire un baratin sur tout ça, je pense que tu sais déjà pourquoi nous sommes arrivés ici toi et moi. Je voulais devenir importante, je voulais qu’on reconnaisse mon talent et qu’on sache enfin que Jillian Hall n’était pas qu’une vulgaire chanteuse ratée. »

« O-oui… Oui effectivement, c’était le but. »

La blonde prend une longue inspiration. La tension est palpable, presque insupportable.


« Écoute James, j’arrête tout. Je pars de la EPWE. Pour de bon… Je… J’aurais mon dernier match ici à Rise of Champion. Et après ça, je me retire du monde du catch pour n’être que productrice. »

La nouvelle est tombée. James garde la bouche ouverte, tandis que Jillian semble être complètement vulnérable à cet instant présent. Elle essaye de garder une certaine prestance, mais on peut voir son visage être complétement sujet à la tristesse de la nouvelle.

« Mais… Mais enfin, mademoiselle… Vous ne pouvez pas faire ça. Pensez à ce qu’on a fait, pensez à tous ce qu’on a réalisés… »

« James ! C’est bien ça le problème justement. Je n’ai rien fait. Qu’est-ce-que j’ai prouvé ici depuis mon arrivée ? Personne ne me considère comme une menace. Ma plus grande victoire a été de cogner Shannon Moore habillée en Mère-Noël. Et moi qui voulais paraitre moins ridicule, et être prise au sérieux… C’était une bataille perdue d’avance James. Les préjugés ont la vie dure, tu sais. Dans ce monde, je ne serais toujours qu’une outsider. Jamais la favorite. Mais en tant que productrice, je suis bonne. Il est peut-être là mon vrai talent. Peut-être que je me suis trompé toute ces années. Ne fais pas cette tête idiot. Dis-toi que c’est plus dur pour moi que pour toi. »

Le jeune homme ne change pourtant pas d’expression. Comme si l’on venait de lui apprendre le décès de quelqu’un, il semble être au bout de sa vie. La tristesse est mélangée à la colère, si bien que les mots refusent de sortir de sa bouche. Il ne comprend pas. Il n’accepte pas. Et pourtant, Jillian ne sourcille pas sur sa décision.


« De ce fait je… je vais devoir te renvoyer. Je t’ai engagé pour m’aider à la EPWE. Contrairement à ce que j’ai pu dire, tu as toujours fait un travail excellent. J’étais aveuglé par mon désir de perfection, par mon besoin d’aller toujours plus loin et plus haut. J’aurais dut prendre le temps de te féliciter, de temps à autre. Même quand tu as été mis en garde à vue pour avoir été surpris en train de payer cet arbitre. J’étais fier de toi. Tu avais renoncé à tes valeurs pour me satisfaire, ce qui faisait de toi le meilleur assistant au monde. Je sais que ça peut sembler vraiment égoïste comme discours. Mais à ce moment-là, c’était de quelqu’un comme ça que j’avais besoin. Mais… maintenant, je n’ai plus besoin de toi davantage. Je te rends ta liberté. Tu n’es pas comme moi. Tu n’es pas aveuglé par le succès, par le pouvoir et par la puissance. Tu es quelqu’un de bien, James. Je resterais fière de t’avoir eut comme employé. Tu as été le plus loyal de tous. »

Ces dernières phrases frappent le jeune homme en plein cœur. Il baisse la tête, tandis que la blonde laisse des… larmes ? Oui, des larmes couler sur sa joue. Elle reprend la parole, cette fois-ci d’une voix tremblante.

« Tu sais… je pensais vraiment pouvoir réussir ici. J’ai été stupide de croire ça. J’aurais dut être moins arrogante… plus humble quant à mon talent. Car finalement, il n’était peut-être pas si grand que ça. Enfin… Pour l’heure, c’est plus la peine de penser à ça. »

La porte s’ouvre brusquement. James relève la tête, ce qui permet de voir qu’il peine à retenir des larmes lui aussi. Un officiel est là.

« Mademoiselle Hall ? Ça va être à vous, êtes-vous prête ? »

« Oui oui, j’arrive dans une minute. »

L’homme acquiesce, puis ferme la porte. Jillian se lève tout en essuyant ses larmes. Pas question de paraitre faible pour sa dernière intervention. James regarde sa patronne, se demandant ce qu’il se passe.

« J’ai demandé à m’adresser à la foule, une dernière fois. Une façon de dire au-revoir, et peut-être l’occasion de m’excuser pour mon comportement. »

La blonde laisse un sourire sincère se dessiner sur ses lèvres, tandis qu’elle se tourne et part vers la porte. Elle ouvre cette dernière, puis se retourne pour voir que James n’a pas bougé d’un cm. Il n’a que baissé la tête de nouveau.

« Bon alors, tu viens ou merde ? On a commencé ce truc ensemble, on va le finir ensemble. Allez, lève-toi. »

James relève immédiatement le visage, tandis qu’un léger sourire s’installe sur ses lèvres. Il se lève d’un bond, et suit la jeune femme qui est déjà en route pour le ring.

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Le theme song de la jeune femme retentit dans la salle. Les fans huent cette musique qu’ils n’ont pas forcément beaucoup entendus, mais assez pour savoir qu’il présage l’arrivée de l’arrogante et détestable jeune femme. Cette dernière fait son apparition, un micro à la main. Elle ne fait pas son entrée habituelle. Suivi de James, elle s’avance et se rend jusqu’au ring. Elle monte sur ce dernier, puis prend la parole. L’émotion est présente dans sa voix. James, un peu plus en recul, garde la tête baissée.


« Bonjour à tous. J’ai rarement pris le temps de m’adresser à vous depuis mon arrivée ici. Et pourtant, j’aurais dut. J’ai beaucoup évolué depuis la première fois où je suis venu sur ce ring. Vous avez été les premiers témoins de mes victoires, et de mes défaites. Vous avez tenus votre rôle à la perfection, aligné au mien. Vous deviez être la foule qui déteste les méchants. Et je devais être le méchant en question. Vous ne m’avez jamais trahi, et j’imagine que je jouais beaucoup trop bien mon rôle. »

La foule ne semble pas comprendre, mais hue quand même. On ne change pas les vieilles habitudes.

« Je suis venu pour vous dire que je m’en vais. L’aventure se termine ici pour moi. »

Soudainement, les huées se font moins insistantes. Un certain silence s’installe, tandis que la blonde prend une inspiration. Elle semble retrouver cette tristesse qu’elle avait dans son bureau, n’arrivant pas à garder la tête haute. Elle n’arrive plus à faire preuve de fierté.

« J’ai cru naïvement que mon arrivée ici allait m’apporter la gloire et le succès que je n’avais pas eu à la WWE. J’étais convaincu de mon talent, si bien que j’ai fini par être aveuglé par le besoin d’être sur le devant de la scène. Plus rien n’avait d’importance que ça, pas même vous. J’en avais rien à faire de paraitre gentille et adorable, ce qui était synonyme de faible pour moi. Je voulais gagner, prendre ma revanche sur mon passé. C’était tout ce qui m’importait. Et j’ai donc… j’ai oublié d’être modeste. J’ai oublié que vous êtes ceux qui nous permettent de devenir des stars. Vous êtes ceux qui détiennent le pouvoir, et vous seuls pouvez décider si une lutteuse en particulier mérite d’être mise en avant. J’ai oublié tout ça… Je m’excuse. »

La blonde laisse une larme couler sur sa joue, mais n’y prête absolument pas attention. Elle veut terminer son discours.


« Je vais redevenir productrice. Je ne suis bonne qu’à ça, et c’est la seule chose dans laquelle j’ai réussie. Mais je dois avouer que… que vous allez me manquer. Que tout ça va me manquer. Le ring, les combats, la foule, l’ambiance… Ca va me manquer. »

La blonde fond en larmes, incapable de dire un mot de plus. James relève la tête, retenant lui-même des larmes. La foule commence à applaudit la blonde, chantant son nom. Pour la première fois depuis de longues années, les fans de catchs semblent être derrière elle. James en profite pour s’avancer, et tends la main vers sa patronne pour demander le micro. Elle lui passe, tentant de maitriser ses larmes.

« Mademoiselle Hall est… elle est géniale. Elle a toujours fait preuve d’un grand courage, elle a toujours cru en son talent et elle devrait être un exemple pour tout le monde ici. Elle n’a jamais baissé les bras comme ses adversaires, même contre l’une des plus coriaces en la personne de Vampyra. Elle aura toujours tout mon respect, et elle mérite le vôtre également. Même en ce moment-même, elle n’abandonne pas. Pour la première fois depuis son arrivée ici, mademoiselle Hall a mis son arrogance de côté pour faire preuve de sagesse. Elle mérite d’être applaudit. Je vous demande donc d’applaudir cette femme merveilleuse. »

James se tait, tandis qu’on a pu sentir à sa voix qu’il n’était pas à l’aise pendant son discours. Qu’importe. Sa patronne est à ses côtés, et n’a pas détourner le regard de lui. Elle a un sourire sur ses lèvres. Ses larmes ont arrêtés de couler, quelque peu. La foule scande le nom de la blonde, tandis que des applaudissements et des sifflements se font entendre. La foule lui dit au-revoir. James lui tend le micro, puis se recule.


« Merci James… Et merci à vous. Je pars, certes. Mais je pars en sachant que je ne me suis pas battu pour rien. Votre reconnaissance est la plus belle des récompenses. Ce n’est pas la dernière fois que vous me voyez sur ce ring. À Rise of Champion, je ferais mon dernier match. Je serais dans le match d’Elimination, et je compte bien prouver une dernière fois au monde que je méritais ma place ici. Plus que n’importe qui. Peu importe si ce match n’est composé que d’homme. Je ne dis pas que je serais la survivante. Mais je ne serais pas la première éliminée. Et cette fois, ça sera à la loyal. Aucune manigance, aucune mesquinerie. Je battrais le Big Show parce que j’en suis capable. Je battrais the Miz parce que j’en suis capable. De même pour Kozlov, ou pour Homicide. C’est mon dernier match à la EPWE. J’ai le devoir de vous offrir ma plus belle performance, parce que vous me donnez le plus beau des au-revoir. Je promets de ne pas vous décevoir. »

Les chants se font plus fort, mais plus uniquement pour chanter le nom de la blonde. On peut clairement distinguer la foule chanter : Thank You Jillian. La jeune femme laisse un énorme sourire se dessiner sur ses lèvres, alors que ses yeux sont toujours aussi brillants.

« C’est bien ce que je dis. Je n’ai pas besoin d’être la survivante, car vous êtes ma plus belle victoire. On se voit lors de Rise of Champion. Souvenez-vous de ça : Jillian Hall n’a pas encore dit son dernier mot. Je vais terminer mon run ici en beauté, car je vous le dois. Merci encore… »

La blonde salue la foule de la main, avant de se diriger vers les cordes pour sortir du ring. Au dernier moment, elle s’arrête.

« Oh, j’allais oublier quelque chose. Comme vous le savez tous, je suis riche. Je crois que vous l’avez trop souvent entendu, et ça serait vraiment prétentieux de ma part de le revendiquer une nouvelle fois. Cependant, j’ai pris soin d’utiliser mon argent une dernière fois ici. Regardez sous vos sièges. »


La foule s’exécute, tandis que la blonde attend des réactions. Ces dernières ne se font pas attendre. Des cris de joies envahissent la salle, tandis que l’on voit des personnes tenir des tablettes tactiles, des ordinateurs portables, des smartphones, des jeux vidéo… Des cadeaux pour la plupart hors de prix, qui sont offert par la blonde.

« Une fois n’est pas coutume, l’argent ne peut pas être qu’une mauvaise chose. Merci encore pour tout ! »

La blonde pose le micro au sol, puis sort du ring. Des mains sont tendues vers elle derrière les barricades, elle prend la peine de taper dedans. La foule continue de crier sous la surprise des cadeaux, certains continue d’applaudir et d’autre essaye de chanter quelque chose d’inaudible. La blonde finit par sortir totalement de la salle, pour retourner dans les coulisses. James la suit, tête baissée. Leur association est sur le point de se terminer. La blonde se retourne pour s’adresser à lui.

« Au fait James, on doit revoir ton contrat. Dessus, il est mentionné que tu dois m’assister dans mes actions à la EPWE uniquement. Il faut changer ça. »

Le jeune homme ne comprend pas, et tente d’ouvrir la bouche, mais Jillian l’en empêche.

« Merci… d’avoir dit ces gentilles choses à mon propos. Tu es le plus loyal de tous mes collaborateurs. Je… Je vais devoir être égoïste encore un peu, et te garder pour moi encore quelque temps. Enfin… si tu es d’accords ? »

La blonde laisse un léger sourire s’installer sur ses lèvres, tandis que James sourie de toutes ses dents.

« Oui ! Bien sûr que oui ! »

La blonde semble ravie, et se retourne pour reprendre sa route. L’histoire n’est pas encore terminée, il reste encore un match avant de pouvoir tourner la page, et fermer le livre. Un énorme retournement de situation vient d’avoir lieu. Jillian Hall, pour sa dernière présence dans un show, vient de passer face. Cette dernière ne part pas favorite pour son dernier match, mais qu’importe. Elle a déjà gagné le respect. Et finalement, c’est tout ce qu’elle voulait.


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